« Vivre au Yukon, c’est vivre sainement, loin du stress urbain, près de la nature. (…) C’est ici que ma fille va s’épanouir grâce à une communauté vibrante et des paysages majestueux.»

EMPLOI

Enseignante

EMPLOYEUR

Commission scolaire francophone du Yukon

ENDROIT

Whitehorse

Quand êtes-vous arrivé et qu’est-ce qui vous a fait déménager ici ?



Je suis arrivée en août 2007. Originaire du Lac-Saint-Jean au Québec, j’ai fait mes études à Montréal. Lorsque j’étais au baccalauréat, j’ai passé quelques étés à Jasper, en Alberta, où j’ai eu ressenti le profond désir et besoin de vivre près des montagnes. Après une année en Alberta, où j’ai enseigné en immersion française, j’ai décidé de venir au Yukon. Une collègue m’avait décrit le Yukon comme étant un endroit majestueux, avec de grands espaces pour le plein air et une communauté francophone active, dont une école francophone. J’ai donc pris ma mini van et j’ai conduit vers le Nord en quête du territoire qui m’était encore mystérieux.

Qu’est-ce qui vous a accroché ou qui vous plaît le plus ? Comment décririez-vous la vie ici ?


Dès mon arrivée sur le territoire, j’ai immédiatement ressenti une sérénité. J’aime la qualité de vie, de l’air, l’accessibilité à la nature. J’aime pouvoir mettre mes skis ou prendre mon vélo à partir de la maison et être sur les sentiers en quelques minutes accompagnée de mon chien. J’aime la communauté qui se soutient et j’aime mon école, l’école francophone. J’aime le soleil de minuit l’été et les magnifiques couleurs qui dansent dans le ciel l’hiver. J’aime voir ma fille grandir paisiblement et s’épanouir en français dans la nature yukonaise. J’aime le Yukon !

Comment décririez-vous les opportunités de carrière ?


J’ai commencé ma carrière au Yukon à l’âge de 24 ans. J’ai eu la chance d’avoir un poste permanent comme enseignante assez rapidement. Je ne peux pas comparer avec ma région d’origine, mais je peux certainement affirmer que le Yukon m’a permis de me réaliser à mon plein potentiel au niveau professionnel. Même si j’enseigne dans une petite communauté francophone, j’ai été soutenu par ma commission scolaire et mon association afin d’accroitre l’enseignante que je suis par le biais de développements professionnels, de supervisions de stagiaire, d’un projet outremer et même d’un congé afin de terminer ma maitrise.

Comment sont la communauté francophone et les relations avec les gens en général ?



Depuis que je suis maman, j’ai l’impression que la communauté est là pour moi, pour nous les francophones afin de se soutenir les uns les autres. La communauté francophone, c’est comme une grande famille. La communauté, c’est la garderie, l’école, l’Association franco-yukonaise, le journal, les Essentielles, etc. La communauté c’est les gens qui la construisent en partageant leur bien-être, en se supportant lors des moments plus difficiles et en célébrant la vie !

Qu’est-ce qui vous étonne le plus ici ?


La grandeur des paysages et la beauté de ceux-ci. Chaque jour, je vois les mêmes montagnes sur le chemin du retour vers la maison, mais chaque jour ces montagnes sont différentes et toujours aussi belles, captivantes et énergisantes. Le Yukon, je m’y suis senti chez moi dès mon premier jour ici.

Pourquoi recommanderiez-vous à une personne d’emménager ici ? 


Vivre au Yukon, c’est vivre sainement, loin du stress urbain, près de la nature. Ici, la nature est réelle, présente à 2 pas de chez soi. C’est un endroit zen, énergisant et purifiant. C’est un endroit à découvrir chaque jour, chaque saison, chaque année.

C’est l’endroit que j’ai choisi pour avoir un enfant et c’est ici que ma fille va grandir et s’épanouir en tant que Franco-Yukonaise, grâce à une communauté vibrante et grâce aux paysages majestueux. C’est un endroit qu’il faut garder secret, alors il ne faut pas le dire trop fort que le bonheur c’est ici…